Jeu marketing : pourquoi il redevient un levier stratégique en 2026
Le jeu marketing revient au premier plan pour capter l’attention, collecter de la donnée first party et nourrir des stratégies d’engagement durables.
Les audiences sont aujourd’hui de plus en plus volatiles, et il est très difficile de capter leur attention. Dans un environnement dominé par le scroll continu, les formats publicitaires classiques ont peu d’impact. Le jeu marketing, par son format court, interactif et pensé pour le mobile, permet de créer une rupture dans le flux de contenus et de favoriser l’engagement des utilisateurs.
Longtemps cantonné à des opérations ponctuelles, le jeu s’impose désormais comme un levier à part entière dans les stratégies d’acquisition, de fidélisation et de connaissance client. À condition de repenser ses usages. Décryptage avec Kimple, spécialiste français de la gamification, des grandes tendances qui redessinent le jeu marketing en 2026.
1. La donnée first party : le jeu comme moteur de collecte et d’enrichissement CRM
Les données first party sont collectées par une marque auprès de sa propre audience, via ses canaux propriétaires (site, apps, jeux marketing…), avec le consentement explicite des utilisateurs. Elles présentent de nombreux avantages par rapport aux données third party provenant de partenaires externes ou de plateformes telles que Google et Meta : elles sont plus fiables, plus récentes, et conformes au RGPD. Les jeux marketing sont un levier performant dans cette collecte de données propriétaires : ils ont un excellent taux d’opt-in, généralement supérieur à celui des formulaires traditionnels, et permettent d’activer des données plus fraîches, déclaratives et directement exploitables.
Mais la collecte seule ne suffit plus. Les marques cherchent désormais à maintenir des bases à jour, à enrichir les profils existants et à synchroniser les informations avec leurs outils CRM. C’est notamment ce que propose Kimple, grâce à son connecteur qui permet aux marques de déclencher des scénarios CRM en temps réel.
Les jeux marketing permettent d’aller très loin dans la collecte et l’activation de données first party. Kimple peut, par exemple, s’adapter aux données déjà connues et utiliser le jeu pour compléter les données manquantes. Concrètement, si l’email d’un client est déjà enregistré, mais que l’opt-in SMS manque, le jeu peut automatiquement solliciter le numéro de téléphone et l’autorisation associée.
Connecté aux outils CRM, le jeu devient ainsi un levier d’actualisation continue de la donnée et un déclencheur de scénarios en temps réel.
2. Répondre à la baisse d’attention : le jeu comme antidote au scroll
Les usages mobiles ont profondément modifié la manière de consommer les contenus. En quelques millisecondes, l’utilisateur décide de poursuivre ou non sa navigation. Dans cet environnement saturé, le jeu agit comme un élément de rupture.
Les expériences ludiques incitent à l’arrêt volontaire, augmentent le temps passé sur la page et favorisent l’interaction. Elles contribuent également à améliorer la visibilité des contenus, notamment sur mobile, avec des effets mesurables sur l’engagement et le trafic.
Là où un message publicitaire classique peut être ignoré et perdu dans un flot de contenu, une mécanique de jeu crée une dynamique participative qui capte l’attention. Avec une solution comme Kimple, le jeu permet de proposer des expériences immersives, ludiques et personnalisées, adaptées aux différents contextes d’activation.
3. Green engagement : des mécaniques responsables qui renforcent l’adhésion
Autre évolution notable selon Kimple : le recul progressif des dotations purement “gadget” au profit de récompenses plus utiles, responsables ou locales. Ce « green engagement » est de plus en plus utilisé par les marques pour proposer des mécaniques qui intègrent les enjeux environnementaux et le développement durable. Les campagnes intégrant des thématiques liées aux écogestes, au recyclage ou à la pédagogie environnementale génèrent des niveaux d’engagement plus élevés et une meilleure perception de marque.
Le jeu permet de sensibiliser sans moraliser, en s’appuyant sur des mécaniques simples et accessibles. Les dotations locales et responsables sont par ailleurs un levier efficace pour lier jeu et engagement environnemental. C’est une tendance forte chez les marques, qui veulent de plus en plus proposer des dotations « vertes » plutôt que des goodies inutiles.
Cette approche contribue à améliorer les taux d’opt-in tout en inscrivant la démarche marketing dans une logique plus durable.
4. Retail et activations locales : industrialiser l’animation omnicanale
Dans le retail, la gamification répond à de multiples enjeux, aussi bien au niveau national que local. Le jeu marketing permet de collecter et de mettre à jour la donnée client, d’animer les programmes de fidélité, de soutenir des opérations co-brandées ou encore de générer des téléchargements et de l’engagement sur les applications mobiles.
De plus en plus d’enseignes optent pour des dispositifs locaux industrialisés : un cadre défini au national pour garantir la cohérence et la qualité, combiné à un déploiement simple et rapide dans chaque point de vente. Ces activations peuvent être liées à des événements spécifiques, comme un anniversaire de magasin, une ouverture, une rénovation ou une opération locale (braderie, temps fort commercial).
Le jeu devient alors un outil omnicanal, activable aussi bien en ligne qu’en point de vente, notamment via des QR codes. Kimple offre un accompagnement dédié pour déployer facilement au niveau des enseignes locales des jeux homogènes créés et validés par les sièges nationaux.
5. De l’opération one-shot à la stratégie ludique continue
Le modèle du « grand jeu de l’été » ou du « concours de Noël » ne suffit plus. Ces activations one-shot permettent de générer un pic d’attention, mais créent peu de rétention sur le long terme. Les marques les plus avancées s’orientent vers des stratégies ludiques récurrentes, intégrées au parcours client pour nourrir la fidélisation et la segmentation tout au long de l’année.
Une série d’animations permet de créer de la récence, de la répétition et de l’habitude, tout en réduisant les coûts de production grâce à des mécaniques réutilisables. Le jeu s’intègre alors pleinement à la stratégie CRM : jeu d’accueil après une première commande, animation pour les nouveaux inscrits à la newsletter, jeu anniversaire, ou encore mécanique dédiée à la découverte du programme de fidélité.
Kimple rappelle que ce rythme régulier offre aussi un avantage clé : affiner progressivement la segmentation et mieux qualifier les profils au fil des mois.
La checklist : les règles essentielles pour réussir son jeu marketing en 2026
Pour réussir sa stratégie de jeu marketing en 2026, Kimple a synthétisé les points essentiels à garder en tête :
- Définir un objectif unique et clair pour concevoir un parcours cohérent : un jeu efficace répond à un seul objectif prioritaire, qu’il s’agisse de collecte d’opt-in, d’enrichissement CRM, de trafic magasin ou d’engagement.
- Choisir une mécanique simple, rapide et parfaitement alignée avec cet objectif : instant gagnant, quiz, calendrier, etc. Une mécanique adaptée fluidifie l’expérience et augmente naturellement la participation.
- Sélectionner une dotation cohérente avec l’effort demandé et la thématique de la campagne : une dotation en phase avec l’univers de la marque attire une audience qualifiée et renforce l’adhésion.
- Garantir une gestion responsable et exploitable de la donnée collectée : informer clairement sur l’usage des données, s’assurer de la conformité RGPD, synchroniser automatiquement la data avec la base de données et définir les indicateurs clés à suivre. La donnée n’a de valeur que si elle est fiable, activable et traitée dans le respect des règles.
- Prévoir une diffusion multicanale pour maximiser la visibilité du jeu : SMS, email, réseaux sociaux, QR codes en magasin, site web… Le succès dépend autant de la mécanique que de la capacité à toucher l’audience au bon endroit et au bon moment.
- Optimiser l’expérience mobile pour répondre aux usages réels : la majorité des participations se fait sur smartphone, le parcours doit être pensé en priorité pour cet environnement.
- Soigner la phase post-jeu pour prolonger la relation : email de remerciement, redirection utile, offre de bienvenue, activation CRM… la valeur du jeu se construit surtout après la participation. Il est donc important de proposer des communications ciblées personnalisées pour une expérience client optimale.
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