Gemini CLI : Google simplifie enfin la configuration des extensions
Google lance « Extension Settings », une fonctionnalité qui automatise la configuration des extensions Gemini CLI. Fini les variables d’environnement à exporter manuellement.
Gemini CLI permet d’étendre ses capacités de développement grâce à des extensions : connexion à des bases de données, intégration de services tiers, outils de sécurité… Mais leur configuration était jusqu’ici fastidieuse. Google y remédie avec un nouveau système de paramètres guidés.
Une configuration jusqu’ici laborieuse
Pour faire fonctionner une extension Gemini CLI, il fallait généralement exporter manuellement plusieurs variables d’environnement (clés API, identifiants de projet, URL…), en se référant à la documentation de chaque module. Une faute de frappe ou un paramètre oublié, et l’extension refusait de démarrer, sans toujours indiquer clairement la source du problème.
Google donne l’exemple de l’extension AlloyDB : pour connecter Gemini CLI à une base de données, l’utilisateur devait auparavant configurer manuellement l’ID du projet Google Cloud, la région, l’identifiant du cluster, celui de l’instance et le nom de la base. Autant d’occasions de se tromper.
Auparavant, il fallait exporter manuellement ces informations sous forme de variables d’environnement. Désormais, l’extension les définit dans son manifest. Lors de l’installation, Gemini CLI guide l’utilisateur tout au long de la configuration.
Ce que change Extension Settings pour Gemini CLI
Avec la nouvelle version de Gemini CLI, Google introduit un système de configuration intégré. Les auteurs d’extensions peuvent désormais déclarer les paramètres requis directement dans leur fichier manifest. À l’installation, Gemini CLI détecte ces besoins et guide l’utilisateur étape par étape.
Concrètement, le terminal pose les questions une par une : « Project ID ? », « Region ? », « Cluster ID ? »… L’utilisateur répond et la configuration est enregistrée automatiquement. Les données sensibles (clés API, mots de passe) sont stockées dans le keychain du système, et non en clair dans un fichier.
Autre ajout pratique : la commande gemini extensions config permet de consulter ou modifier les paramètres d’une extension après installation. Il est également possible de définir des configurations différentes selon le contexte, avec un scope global (utilisateur) ou local (projet en cours). Pour vérifier que tout est bien paramétré, gemini extensions list affiche un récapitulatif des extensions installées et de leur configuration active.
Cette mise à jour concerne également les extensions Google Cloud existantes : BigQuery, Cloud SQL, Firestore, Looker et Spanner bénéficient toutes de ce nouveau système. La firme met également à disposition toute la documentation nécessaire relative aux extensions.