CyberCité lance une offre IA pour des visuels publicitaires plus performants et stratégiques
Entre IA générative et pilotage humain, Clément Auran, Consultant SEA et Média senior, et David Bonnamour, Head of AI, nous présentent la nouvelle offre IA, innovante et créative, de CyberCité pour des campagnes publicitaires plus performantes.
Produire des visuels publicitaires à la fois performants et alignés avec l’identité de marque est un véritable défi dans le marketing digital. Dans un marché où la pression pour produire des visuels publicitaires efficaces ne cesse de croître, l’alignement parfait avec l’identité de la marque reste un enjeu.
Depuis quelque temps, on entend beaucoup parler de creative targeting sur Meta et TikTok. L’idée est que la création occupe une place centrale dans la performance d’une campagne de publicité et que c’est elle qui conditionne en grande partie le ciblage des campagnes.
Pour répondre à ces enjeux, CyberCité, agence experte en marketing digital, dévoile une solution qui combine intelligence artificielle et expertise humaine. Clément Auran, consultant SEA et média senior, et David Bonnamour, Head of IA, détaillent pour BDM cette solution innovante qui positionne CyberCité comme le précurseur dans l’optimisation des campagnes publicitaires, en transformant la création visuelle en levier stratégique et en boostant les performances publicitaires.

David Bonnamour, Head of AI, CyberCité
David Bonnamour est Head of AI au sein du groupe CyberCité, où il pilote le Lab Intelligence Artificielle et la transformation IA des expertises métiers comme le SEO, le SEA, le content marketing et les médias sociaux. Il évolue dans l’univers du marketing digital et de l’innovation depuis plus de vingt ans, après avoir dirigé les pôles expertise, technique et R&D de CyberCité en tant que Directeur Général Associé.

Clément Auran, Consultant SEA et Média senior, CyberCité
Clément Auran est Consultant SEA et Média senior chez CyberCité. Il accompagne les marques dans l’optimisation et le pilotage de leurs campagnes média digitales. Il évolue au cœur des enjeux de performance et de stratégie du marketing digital, et se forme notamment sur l’intelligence artificielle, afin de développer des solutions innovantes pour ses clients.
Quelles sont les principales opportunités qu’offre l’IA dans les domaines du marketing digital aujourd’hui ?
David Bonnamour : D’un point de vue publicitaire, l’IA apporte une avancée majeure pour être au plus près de la personnalisation, grâce aux bons inputs humains.
Clément Auran : L’IA nous aide aujourd’hui à ajuster les enchères, à créer des campagnes, à cibler les audiences et même, si l’on pousse la technologie plus loin, à générer des visuels. À partir des signaux disponibles sur un site, l’IA nous aide à modéliser des hypothèses de valeur et d’intention, qui seront ensuite structurées, hiérarchisées et validées dans une logique de personnalisation avancée grâce aux inputs que nous pourrons lui donner.
Quels sont les outils ou technologies d’IA qui ont déjà fait leurs preuves pour optimiser la gestion des campagnes digitales ?
David Bonnamour : Aujourd’hui, deux grands types de solutions IA ont démontré un impact sur les performances publicitaires au sein de notre pôle média :
- Les formats de campagnes assistées par IA : Google Ads avec Performance Max, Meta avec son format Advantage Plus, ou encore LinkedIn avec Accelerate. Tous les trois permettent de gérer une complexité de ciblage devenue impossible à traiter manuellement, en ouvrant la voie à des scénarios de personnalisation beaucoup plus fins. Ces outils se basent directement sur les objectifs pour identifier en temps réel les personnes les plus susceptibles de répondre à votre annonce.
- La créativité assistée : des outils comme Product Studio dans Google Merchant Center, ou bien Asset Studio dans Google Ads, donnent la possibilité de générer des visuels en grand nombre, et donc de répondre aux besoins publicitaires de campagnes, d’un point de vue purement théorique en tout cas. Google Ads et Meta offrent également la possibilité de générer automatiquement (à partir des données de la landing page fournie) des textes publicitaires.
Néanmoins ces outils, bien que permettant de répondre à des problématiques de volume, n’ont malheureusement pas la force de la vision humaine, et encore moins une vision publicitaire répondant aux besoins des cibles. Ainsi, un visuel travaillé avec un texte adapté sera toujours plus performant que plusieurs visuels et textes génériques.
Dans le cadre de votre métier, comment intégrez-vous l’IA dans la gestion des campagnes publicitaires ?
David Bonnamour : Comme évoqué, l’IA intervient à plusieurs étapes clés. En matière de création, elle aide à générer des textes publicitaires ou à accompagner la configuration des campagnes. Tous les traffic managers et chefs de projets média ne se destinent pas à être des créatifs de premier plan, et renouveler régulièrement les messages publicitaires avec des idées originales peut s’avérer difficile.
Les LLM nous assistent dans cette tâche en adaptant les messages à différents objectifs, selon nos inputs humains et nos connaissances du marché.
Clément Auran : Chez CyberCité, nous avons rapidement développé des agents internes basés non pas sur un seul LLM, mais sur une suite complète (Gemini, Claude, Qwen, OpenAI) en nous appuyant sur les principales données de nos clients. Cet outil nous aide désormais à concevoir des plans média avancés et précis, qui servent de base solide pour optimiser la répartition des budgets et affiner les stratégies publicitaires.
Nous avons également automatisé certains processus, comme les benchmarks concurrentiels et les études de marché. Ces données enrichissent notre capacité à répondre rapidement et stratégiquement aux problématiques de nos clients.
L’objectif ici était de nourrir nos campagnes avec un contexte le plus enrichi et à jour possible.
L’IA permet-elle réellement de générer de meilleures performances ? Pouvez-vous nous partager un exemple précis où l’IA a fait la différence ?
Clément Auran : L’IA, lorsqu’elle est bien configurée et utilisée en complément de l’expertise humaine, peut générer de meilleures performances. Notre approche créative par l’IA assure un écart significatif dans les performances publicitaires par rapport aux méthodes classiques. Mais pour véritablement maximiser l’impact directement sur les performances, un cadre humain et des connaissances approfondies restent cruciaux.
Si l’IA accélère la production de variantes, elle reste un moteur qui nécessite un pilote. Le rôle de l’expert média est plus que jamais central : c’est lui qui injecte la stratégie, garantit le respect de l’ADN de marque et interprète les suggestions de l’algorithme avec une intelligence émotionnelle et une expertise que la machine n’a pas.
Les outils IA accélèrent la mise en œuvre de dispositifs de personnalisation à grande échelle, mais leur efficacité repose sur une expertise capable d’aligner données, intention business et contexte marché.
C’est là que CyberCité se démarque, grâce à son expertise publicitaire approfondie et sa maîtrise avancée de l’IA, qui tous deux combinés nous permettent de proposer aujourd’hui des solutions uniques sur le marché, comme la création de visuels publicitaires ou encore des audits LLM sectoriels pour chacun de nos clients.
David Bonnamour : Un cas concret concerne la création des visuels publicitaires. Grâce à l’IA, nous savons transformer et optimiser les images fournies par des clients, mais nous savons désormais générer, à partir d’un simple brief ou du contenu d’une landing page, une déclinaison de visuels répondant aux attentes aussi bien des plateformes que des utilisateurs. C’est la synergie entre la puissance de calcul de l’outil et l’œil critique de l’humain qui permet de transformer des assets bruts en campagnes ultra-performantes.
L’expert média ne se contente plus de gérer des campagnes, il est désormais un stratège créatif qui dirige l’IA pour aller chercher ces points de croissance additionnels.
Concrètement, ces itérations pilotées par l’expert permettent d’aller chercher une baisse du coût par résultat (CPA) de l’ordre de 10 à 20 %, rentabilisant immédiatement la démarche. Au-delà de l’économie, c’est aussi un gain de 10 à 15 % sur les taux de clics (CTR) et surtout un moyen efficace de prolonger la durée de vie des campagnes en luttant contre la fatigue publicitaire.
Quels défis ou limites avez-vous rencontrés en intégrant l’IA à vos processus marketing ?
David Bonnamour : L’une des principales limites réside dans le manque de recul et de jugement propre à l’IA. Même avec des méthodes avancées, elle reste un outil programmé qui, seul, a du mal à fournir une analyse approfondie. L’IA rend possible une personnalisation dynamique des messages, des formats et des parcours, dont la performance dépend directement de la qualité du cadrage stratégique et des arbitrages humains.
On parle ici de « co-intelligence » : la puissance de calcul de l’IA accélère la production et l’analyse, tandis que l’expert humain pilote la stratégie et garantit l’émotion pour transformer ces atouts technologiques en performance commerciale réelle.
Voici quelques-unes des limites principales :
- Manque de perspective historique : l’IA se base sur les données fournies à l’instant T. Elle ne dispose pas toujours du contexte ou des données historiques pour évaluer si une performance est bonne ou mauvaise sur le long terme.
- Absence de vision concurrentielle ou marché : les IA ne prennent pas forcément en compte les tendances macroéconomiques ou un benchmark précis de la concurrence. Elles optimisent souvent leurs actions dans un cadre restreint. C’est pour cela que nous avons développé les outils et agents cités plus haut, pour donner du contexte aux IA.
- Dépendance aux données fournies : si les données fournies sont mal configurées, les décisions prises par l’IA seront erronées. On parle ici de biais.
- Uniformisation : comme un grand nombre d’utilisateurs utilisent les mêmes outils d’automatisation, la différenciation repose encore largement sur des choix stratégiques opérés par les humains.
L’IA reste donc un excellent outil pour exécuter rapidement et efficacement, mais elle nécessite une supervision humaine rigoureuse pour corriger, ajuster et interpréter les résultats.
Les contenus visuels, notamment les images, sont des leviers stratégiques dans le marketing digital. Comment l’IA peut-elle renforcer leur impact dans les campagnes publicitaires ?
Clément Auran : Chez CyberCité, l’intégration de l’IA dans nos méthodologies nous permet de franchir un cap décisif dans le pilotage des campagnes. Nos équipes ne se contentent plus de gérer des enchères : nous industrialisons la performance créative.
Grâce à la synergie entre nos experts traffic managers et ces nouveaux outils, nous sommes capables de :
- Auditer instantanément la pertinence des assets face aux standards du marché.
- Générer massivement des variantes (A/B testing) pour nourrir les algorithmes des plateformes et empêcher la saturation des audiences.
- Détecter les micro-signaux de performance invisibles à l’œil nu pour réallouer les budgets en temps réel vers les combinaisons gagnantes.
Notre valeur ajoutée réside dans notre capacité à transformer cette puissance technologique en résultats concrets : une baisse drastique des coûts d’acquisition et une maximisation de votre retour sur investissement publicitaire.
L’IA est le moteur, mais c’est la vision stratégique de nos experts qui trace la route vers la rentabilité.
Pourquoi avez-vous choisi de développer une offre dédiée à la création de contenu visuel via IA chez CyberCité ?
David Bonnamour : Les visuels sont souvent la première interaction des clients avec une marque. En se basant sur une analyse poussée du marché, CyberCité a constaté que plus de 60 % des utilisateurs basent leur première impression d’une marque sur la qualité visuelle des publicités. Mais créer des contenus à la fois esthétiques et performants demande du temps, des ressources et des budgets que beaucoup d’entreprises n’ont pas.
C’est pour répondre à ce défi que nous avons développé notre offre créa. Elle associe la puissance de l’IA générative à l’expertise de nos traffic managers. Ainsi, nous transformons de simples photos ou descriptions de produits en véritables outils de conversion, tout en garantissant une intégrité de la marque inégalée.
Si l’IA est accessible à tous, l’excellence créative via l’IA ne l’est pas. Ce que nous proposons aujourd’hui chez CyberCité n’est pas une simple « utilisation d’outil », mais une méthodologie éprouvée.
Clément Auran : Pour atteindre les standards de qualité que nous nous sommes fixés, nos équipes ont investi d’innombrables heures en R&D. Nous avons testé des milliers de prompts, analysé les limites des algorithmes et recommencé, encore et encore.
Nous avons traversé cette courbe d’apprentissage complexe pour que nos clients n’aient pas à le faire. Aujourd’hui, nous ne vendons pas de l’expérimentation, mais une technologie mature et maîtrisée, capable de délivrer immédiatement des visuels performants qui respectent l’image de marque.
C’est cette expertise technique et artistique, forgée par l’expérience, qui fait toute la valeur de notre offre.
Comment voyez-vous la place de l’IA dans le marketing et dans le Traffic management dans les années à venir ? Et quelle sera la place de l’humain ?
David Bonnamour : L’IA jouera un rôle de plus en plus central dans l’exécution technique et la gestion volumineuse de données, mais nous soutenons fermement que la créativité et le jugement humain resteront des piliers indispensables. Même si nos outils améliorent considérablement les notions de contexte, il est absolument primordial d’apporter un jugement humain dans la boucle de création publicitaire.
Le traffic manager de demain devra être un stratège, capable de piloter l’IA pour en tirer une valeur tangible.
En somme, l’alliance de notre expertise humaine avec notre méthodologie propriétaire place CyberCité à l’avant-garde du marketing digital, naviguant vers un futur où « co-intelligence » n’est pas seulement un concept, mais une réalité prouvée.