Avec le modèle Opus 4.6, Claude gagne en endurance et en précision
Déployé sur Claude et l’API d’Anthropic, Claude Opus 4.6 excellerait dans la planification et l’exécution de tâches de développement. Mais pas que.
Anthropic renforce son « modèle le plus intelligent ». Dans un communiqué publié ce jeudi 5 février 2026, l’entreprise américaine a annoncé la sortie de Claude Opus 4.6 qui, selon elle, « surpasse les compétences de programmation de son prédécesseur », déployé en novembre dernier. Il a d’ores et déjà été déployé sur Claude et l’API.
Introducing Claude Opus 4.6. Our smartest model got an upgrade.
Opus 4.6 plans more carefully, sustains agentic tasks for longer, operates reliably in massive codebases, and catches its own mistakes.
It’s also our first Opus-class model with 1M token context in beta. pic.twitter.com/L1iQyRgT9x
— Claude (@claudeai) February 5, 2026
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Claude Opus 4.6, un modèle plus efficace sur des tâches de longue durée
Dévoilé quelques minutes avant la sortie du modèle GPT-5.3-Codex d’OpenAI, ce qui n’a rien d’une coïncidence, Claude Opus 4.6 embarque une fenêtre contextuelle de 1 million de tokens, « une première pour les modèles de la classe Opus », indique Anthropic. Cette évolution lui permet notamment de « planifier avec plus d’attention, maintenir des tâches agentiques sur de plus longues durées » ou encore « d’opérer de manière plus fiable dans des bases de code plus volumineuses », peut-on lire. Cette capacité à traiter davantage de données lui permet, aussi, de prévenir un phénomène qu’Anthropic qualifie de context rot — littéralement « pourriture de contexte » — où « les performances se dégradent lorsque les conversations dépassent un certain nombre de tokens », est-il précisé.
Déployé sur Claude, l’API et « toutes les principales plateformes cloud », le modèle Opus 4.6 n’excelle pas qu’en programmation, insiste l’entreprise. Capable de s’octroyer un temps de réflexion supplémentaire ou de réexaminer son raisonnement avant de statuer, il aurait également bonifié ses performances dans un « éventail de tâches de travail quotidiennes », comme la recherche d’informations, ou la manipulation et la création de documents, de feuilles de calcul et de présentations. Ces atouts profitent également aux autres solutions développées par l’entreprise, à l’instar de Cowork ou de Claude in Excel.

Claude Code permet désormais de piloter une « équipe d’agents » pour des tâches de programmation.
L’autre nouveauté majeure, annoncée ce jeudi par Anthropic, concerne Claude Code. Cet environnement accessible via un terminal, l’interface web ou l’application, déjà prisé des développeurs, accueille une fonctionnalité baptisée Agent teams. Actuellement au stade de « research preview » et réservée aux utilisateurs payants, elle permet de « coordonner plusieurs instances Claude Code travaillant en équipe, avec des tâches partagées, une messagerie inter-agents et une gestion centralisée », détaille la firme californienne.
Autrement dit, il devient possible de déployer plusieurs agents qui travaillent sur le même en projet en parallèle et s’organisent de manière autonome. Utile, par exemple, pour tester différentes hypothèses de débogage, ou pour mettre à l’épreuve simultanément plusieurs modules ou fonctionnalités sans interférence. Anthropic a mis en ligne une page d’aide détaillant le principe de cette fonctionnalité ainsi que ses différents cas d’usage.
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