7 bonnes résolutions numériques faciles à tenir en 2026

Le numérique facilite la vie, mais complique parfois le quotidien. À l’approche de 2026, BDM vous propose 7 résolutions réalistes pour partir du bon pied !

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Avec les gestionnaires de mot de passe, vous pouvez gérer vos mots de passe de manière sécurisée, sans lourdeur. © Hurca! - stock.adobe.com

Pour beaucoup, la nouvelle année s’accompagne de bonnes résolutions, et le numérique ne fait pas exception. Pour vous accompagner, BDM vous propose 7 bonnes pratiques simples à adopter pour aborder 2026 plus sereinement. Promis : rien de contraignant, ni de compliqué à mettre en place. Simplement quelques ajustements peuvent déjà faire la différence !

1. Recourir à un gestionnaire de mots de passe

Un mot de passe réellement sécurisé doit être long, idéalement composé d’au moins 12 à 16 caractères, mêlant lettres majuscules et minuscules, chiffres et caractères spéciaux. Il doit surtout être unique pour chaque service, afin qu’une fuite sur un site ne compromette pas l’ensemble de vos comptes. En théorie, ces règles sont connues. En pratique, elles sont rarement appliquées.

La plupart des utilisateurs réutilisent les mêmes mots de passe, les simplifient à l’extrême ou s’appuient sur des variations faciles à deviner. Non par négligence, mais parce qu’il est tout simplement impossible de mémoriser des dizaines de mots de passe complexes et différents sans aide. À l’échelle d’une vie numérique ordinaire, cette exigence devient rapidement ingérable.

Pour faciliter cette gestion, 2026 peut représenter l’occasion de vous doter d’un gestionnaire de mots de passe. Il génère, stocke et renseigne automatiquement des mots de passe forts et uniques pour chaque service, tout en ne vous demandant de retenir qu’un seul mot de passe maître.

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2. Passer au reconditionné

Besoin d’un nouveau smartphone en 2026 ? Le reconditionné est une option à privilégier.

Contrairement à certaines idées reçues, ce ne sont ni les emails, ni le streaming, ni même les usages quotidiens qui pèsent le plus lourd sur le plan environnemental, mais bien la fabrication des appareils. Extraction des métaux, production des composants, transport : l’essentiel de l’impact environnemental est concentré en amont, avant même la première utilisation. Prolonger la durée de vie des équipements est donc, de très loin, la pratique la plus efficace, bien avant toute optimisation logicielle ou geste symbolique.

En novembre dernier, Frédéric Bordage, rappelait à BDM que les écrans, smartphones et ordinateurs concentrent à eux seuls pas mois de 80 % des impacts environnementaux du numérique. « Le vrai danger, ce sont les petits gestes qui détournent l’attention des enjeux structurants : le taux d’équipement et la durée de vie des appareils », rappelait alors le fondateur de GreenIT.fr.

Il s’agit également d’un choix économiquement avantageux : à performances équivalentes, le reconditionné permet de réduire la facture tout en bénéficiant d’un matériel fonctionnel et garanti.

3. Couper (un peu) des réseaux sociaux

En France, X (ex-Twitter) connaît un décrochage marqué. Selon les derniers chiffres de Médiamétrie, la plateforme ne figure plus parmi les 50 marques les plus consultées du pays, avec une audience désormais comparable à celle de Reddit. Un recul durable, amorcé après son rachat par Elon Musk. Réduction massive des équipes de modération, prolifération de bots, algorithme instable favorisant les contenus clivants, monétisation quasi-absente : en 2025, X est définitivement devenu un dépotoir numérique.

Le temps est-il venu de se tourner vers un concurrent ? Pas nécessairement. Début 2025, Meta a décidé d’emprunter un tournant certes moins brutal que celui choisi par X, mais marqué par un affaiblissement de la modération. Une politique aux conséquences directes : explosion des contenus haineux, ciblage accru des femmes, des personnes LGBTQ+ et des personnes racisées.

En octobre dernier, le Financial Times dévoilait une tendance inédite : pour la première fois depuis leur création, le temps passé sur les réseaux sociaux recule (-10 % entre 2022 et 2024). En 2026, il s’agira peut-être moins de choisir une nouvelle plateforme que de réduire la place qu’on leur accorde.

4. Centraliser les documents importants

Et si la nouvelle année représentait l’occasion de mettre de l’ordre dans vos documents ?

Contrats, factures, justificatifs administratifs, documents bancaires ou professionnels : ces fichiers essentiels sont souvent dispersés entre plusieurs boîtes mail, appareils, clés USB ou services en ligne. Cette fragmentation complique leur recherche, augmente le risque de perte et multiplie les copies inutiles.

Centraliser les documents importants dans un espace unique, clairement identifié, permet de gagner du temps, de réduire les erreurs et de mieux sécuriser ses données. Il peut s’agir d’un dossier structuré sur l’ordinateur, d’un espace de stockage en ligne choisi avec soin, ou d’un support chiffré pour les informations sensibles. L’essentiel est de définir une organisation simple et cohérente, avec des règles de nommage et de classement stables.

Cette centralisation facilite également les sauvegardes. En identifiant clairement les fichiers critiques, il devient plus simple de les dupliquer régulièrement sur un autre support et de limiter les conséquences d’une panne, d’un vol ou d’une suppression accidentelle. Une démarche peu contraignante mais dont la valeur ajoutée est considérable.

5. Séparer ses usages personnels et professionnels

Mélanger usages personnels et professionnels sur un même appareil ou un même navigateur est une source fréquente de confusion, d’erreurs et de risques de sécurité. Comptes connectés en permanence, documents mal classés ou partages involontaires sont autant de situations évitables.

Séparer ces usages peut se faire simplement : créer des profils distincts sur le navigateur, utiliser des sessions différentes sur l’ordinateur, ou réserver une adresse email spécifique aux outils professionnels. Cette organisation facilite la gestion des fichiers, clarifie les environnements de travail et limite l’exposition des données sensibles.

C’est aussi un moyen efficace de mieux délimiter les temps de travail et de déconnexion. En évitant que les notifications et outils professionnels s’invitent en permanence dans la sphère personnelle, cette séparation contribue à un usage plus sain et plus maîtrisé du numérique.

6. Revoir les autorisations accordées aux applications

Lors de l’installation, les applications demandent généralement des autorisations larges : accès à la localisation, au micro, à la caméra, aux contacts, aux fichiers ou à l’activité en arrière-plan. Or, ces permissions ne sont pas toujours indispensables à leur fonctionnement principal. Une application de lampe torche, par exemple, n’a aucune raison d’accéder aux contacts ou à la localisation.

Revoir ces autorisations permet de limiter la collecte de données personnelles, de réduire les risques en cas de faille de sécurité et de mieux maîtriser ce qui est partagé. Pour ce faire, parcourez les paramètres de confidentialité de votre smartphone ou de votre ordinateur, identifiez les accès accordés application par application et retirez ceux qui ne sont pas strictement nécessaires.

Cette vigilance s’avère particulièrement importante dans la période actuelle, où les données collectées alimentent directement les modèles d’IA et où la traçabilité des données devient de plus en plus opaque.

7. Se désinscrire des newsletters commerciales

Avec le temps, les boîtes mail se remplissent de newsletters auxquelles on ne se souvient pas s’être inscrit. Case cochée par défaut, création de compte rapide, achat en ligne : les inscriptions involontaires sont fréquentes. Résultat, une messagerie parasitée par des emails promotionnels, qui diluent l’information importante et font perdre un temps précieux.

Cette surcharge complique le tri, augmente le risque de manquer un message essentiel et expose davantage aux tentatives de phishing dissimulées dans des emails marketing. Heureusement, la loi impose aux expéditeurs un lien ou un bouton de désinscription clair et fonctionnel. En quelques clics, il est possible d’assainir durablement sa boîte de réception.

L’objectif n’est pas de tout supprimer, mais de sélectionner. Mieux vaut privilégier les newsletters réellement utiles et informatives, celles qui font gagner du temps plutôt qu’en faire perdre. Comme celle de BDM par exemple !

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