8 tweets à éviter pour le bien de votre vie professionnelle

La frontière entre vie privée et vie professionnelle est parfois mince. Si mince que les deux mondes peuvent cohabiter, de manière voulue ou non, dans certaines circonstances. Et particulièrement en ligne, où les réseaux sociaux ont accentué cette porosité en mêlant les différents types de contacts sur les mêmes plateformes. On se retrouve ainsi à avoir dans ses cercles des amis d’enfance, des copains rencontrés en soirée, des collègues, des clients… Et ces derniers sont parfois si silencieux qu’on en oublierait presque qu’ils sont présents.Ce n’est pas une raison pour se laisser aller !

Et ne parlons même pas du fait que nos profils sont parfois ouverts et donc visibles par tous. C’est la plupart du temps le cas de Twitter, par exemple. La notion de temps réel et la spontanéité de certains tweets peuvent créer des problèmes à leurs auteurs. On ne va pas remuer le couteau dans la plaie et vous remonter les cas de personnes licenciées suite à des gaffes. On ne va pas non plus faire la morale et dicter des codes de conduite à suivre absolument, chacun est libre d’agir comme il le souhaite en ligne, tant qu’il est prêt à en subir les conséquences. On a simplement listé 8 types de tweets, souhaités ou non, qui peuvent être dommageables pour la plupart des professionnels.

Le DM fail

Oui, on peut échanger des mots doux en DM avec de bonnes connaissances, l’outil s’y prête. Mais parfois, on peut se tromper de bouton, et le drame arrive. Un message destiné à rester privé se retrouve étalé aux yeux de tous : jugement totalement subjectif sur un collègue ou un client, déclaration fougueuse à la femme de votre supérieur, aveu d’une journée à Center Parcs camouflée en arrêt maladie… Trop tard pour faire marche arrière, priez pour que personne ne le voit, surtout pas la personne dont vous parlez. Un coup à se faire appeler Jean-Michel Fail.

Le tweet du coupable démasqué

Feindre la maladie pour partir en week-end plus tôt… Pas joli joli, mais certains peuvent y avoir recours. Mieux encore, l’excuse bien trouvée mais complètement fausse pour s’absenter. « J’ai le mariage de ma cousine à Aix-en-Provence, on y va avec la 309, c’est possible de partir un peu plus tôt ?« . Un coup presque gagnant, jusqu’au moment où vous vous trahissez par un tweet furtif, qui vous démasquera auprès de vos collègues. Oui, vous étiez à Center parcs avec Marie-Chantal. Dommage.

L’acte manqué

Quand on travaille dans certaines entreprises, il peut être compliqué de connaître tous ses clients. Certes, en dehors du travail, on est libre de s’exprimer comme on le souhaite. Mais parfois, de malencontreuses coïncidences peuvent vous mettre à mal. Comme dans les cas où vous critiquez une entreprise qui se retrouve être un prospect bien avancé ou même un client. Dommage.

Le tweet aviné

Rentrer du Café des sports après une défaite arrosée de son club favori, brancher Twitter, voir que son collègue habitant dans la ville ennemie exulte après cette victoire litigieuse… Attention aux dérapages, vous pourriez le regretter le lendemain !

La recherche d’emploi mal placée

On peut très bien être en poste et chercher mieux ailleurs. Heureusement d’ailleurs. Mais souvent dans ce genre de cas, mieux vaut faire profil bas, au cas où cette recherche n’aboutisse pas et que l’on décide finalement de rester là où on est. Éviter de faire part à tout va de sa recherche d’emploi sur Twitter peut donc être une bonne idée !

Dénigrer sa boîte

Quand on a un petit compte, avec peu de followers et un pseudo pas directement relié à notre identité, on peut se croire tranquille. Surtout si nos collègues n’ont pas un look à tweeter à longueurs de journées. Oui, mais on n’est jamais à l’abri de nous faire repérer d’une manière ou d’une autre. L’anonymat n’existe jamais vraiment, critiquer sa boîte sur un espace public n’est donc jamais une bonne idée…

Encenser un concurrent

Dans le même esprit, on a beau jeter un œil sur ce que fait la concurrence, leur jeter des fleurs publiquement n’est pas forcément une bonne idée. Surtout dans l’esprit de votre direction, si votre compte Twitter est relié directement à votre poste. Si vous êtes vraiment fan, pensez à postuler chez eux plutôt que de passer votre temps à dire qu’ils sont meilleurs que vous !

La taupe était dans le tweet

Quand on est excité par son travail, on peut parfois avoir du mal à se retenir d’en parler. Cela peut déjà être assez moyen quand c’est dans un cercle privé si cela concerne des projets confidentiels, mais quand c’est annoncé publiquement, c’est franchement moyen. Attention aux dérapages, il peut aussi y avoir des concurrents parmi vos followers !

 

Et pour maîtriser votre identité numérique, n’oubliez pas de consulter notre guide complet sur la question !

Guide de l’identité numérique aliaz from RegionsJob

 

 

Commentaires

  1. Fabien
    7 novembre 2013 - 12h30

    Très bon billet ^^

    Le DM fail m’a bien fait rire, j’imagine le grosse boulette surtout si le compte twitter et lié automatiquement avec des comptes facebook ou des fans pages d’entreprise !!!

  2. Hugo
    7 novembre 2013 - 12h33

    Je ne me reconnais dans aucun de ces exemples ^___^

  3. Sebastien
    11 novembre 2013 - 14h01

    Il y a aussi les tweets de délation : @Lepatron est en rdv avec son 4heures quotidien, si sa femme savait !
    Les tweets blagueurs : @Lasecretaire elle a connu plus de saucisses qu’un barbecue !
    Les tweets de centres d’intérêts : Aime la musique (Justin Bieber), le spot (à la télé), la lecture (Astérix chez les Pictes)…
    Donc attention à ce que l’on met en 140 caractères ;)

2 commentaires supplémentaires

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