Inventé en 2004, popularisée quelques années plus tard, le terme de web 2.0 a visiblement atteint une période critique. Annoncé comme fini pour certains, on parle déjà de web 3.0. Plutôt qu'un virage à 180°, il s'agit avant tout de la fin d'un mythe.
Trop de communautaire, pas assez de membres ?
L'aspect communautaire, mis en exergue par beaucoup comme étant la pierre fondatrice de ce nouvel eldorado, a touché ses limites. Trop de communautaire tue le communautaire ? Chaque nouveau site comprend désormais une portée sociale. Vous avez la possibilité d'ajouter des amis, de suivre leurs updates, de développer votre réseau... Le principe est louable mais difficilement applicable. Le grand public est-il capable de s'investir sur plus de deux ou trois sites ? En a-t-il au moins la volonté ? Offrir les outils nécessaires au développement d'une communauté, c'est bien. Mais encore faut-il disposer d'un nombre suffisant de membres impliqués. Et ensuite de fidéliser, animer, modérer... Comme d'habitude, quelques poids lourds comme Facebook (et éventuellement Twitter) trustent ce créneau. Il reste bien sûr de la place pour des sites plus spécialisés s'ils arrivent à obtenir un leadership en la matière.












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