Enquête RegionsJob : identité numérique et recherche d’emploi
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Quiz : maîtrisez-vous vraiment votre identité numérique ?
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Enquête : comment recrute-t-on en 2013 ?

RegionsJob mène chaque année une grande enquête sur le recrutement et la recherche d’emploi. Le premier volet de notre enquête s’intéressait au quotidien de la recherche d’emploi. Le deuxième volet de notre enquête se penche quant à lui sur le travail des recruteurs en 2013. Comment recrutent-ils ? Avec quels outils ? Quelles-sont les tendances importantes dans le recrutement ? A quoi ressemble un entretien type ? Pour répondre avec précision à toutes ces questions, nous avons interrogé 354 professionnels des ressources humaines et leur avons soumis une série de questions. 

Les sites emploi, premier outil de recrutement

Les sites emploi sont déjà l’outil le plus sollicité par les candidats, et il en est de même pour les recruteurs. 82% des professionnels des ressources humaines les utilisent pour trouver les bons profils. Ils sont loin devant les candidatures spontanées (68%) et le Pôle Emploi (58%). Les réseaux sociaux délaissés par les candidats sont plébiscités par les recruteurs, ils sont 49% à les utiliser. Les cabinets de recrutement (37%) et la presse (13%) sont les outils les moins utilisés.

Quand on demande aux recruteurs de classer par ordre d’importance ces différents outils, ils sont 45% à nommer les jobboards comme outil principal. Les sites carrières sont l’outil le plus utilisé pour 18% des RH, suivis de pôle emploi (13%). Les réseaux sociaux sont nommés comme principal moyen de recrutement par seulement 3% des professionnels et seule la presse fait pire (1%).

Expérience et savoir-être : principaux facteurs de choix

Nous avons demandé aux recruteurs comment ils faisaient leur choix parmi les multiples CV qu’ils recevaient. L’expérience et le parcours du candidat sont largement en tête et cités dans 66% des cas en première position. Le savoir-être est le deuxième critère de choix (23%), loin devant les diplômes du candidat (7%). La lettre de motivation, la présence web ou les recommandations restent des facteurs très minoritaires dans le choix du candidat.

Les recruteurs font leur choix rapidement. Ils sont 29% à passer de 15 à 30 secondes sur les CV, 31% à y passer entre 30 secondes et 1 minute et seulement 13% à y passer plus de 2 minutes.

Les tests, un passage courant pour les candidats

Les recruteurs n’hésitent pas à faire passer des tests aux candidats pour les recruter. Ils sont 60% à les proposer aux candidats. Parmi les tests les plus populaires, les tests de personnalités sont les plus courant (66%) devant les mises en situation professionnelle (57%) et les tests de langue (29%). La graphologie ne compte plus que 10% d’adeptes.

Un recrutement dure en moyenne 2 mois

La durée des process de recrutement est fluctuante selon les entreprises et les postes concernés. Dans 61% des cas, il faut moins de 2 mois pour terminer la phase de recrutement. Mais pour 13% des répondants il faut 4 mois ou plus pour trouver le profil recherché. Autre fait intéressant, 69% des recruteurs disent prévenir systématiquement les candidats qui n’ont pas été retenu. En moyenne, les recruteurs font passer des entretiens à 5 candidats pour un poste. Mais 22% des recruteurs peuvent rencontrer jusqu’à 10 candidats pour le même poste.

Les résultats complets de l’enquête :

Pour aller plus loin, voici les résultats complets de notre enquête menée auprès des professionnels des ressources humaines.


Commentaires

  1. Thierry Delorme
    22 octobre 2013 - 15h06

    Merci de cette étude précieuse qui, bien que à contre-courant médiatique, reflète bien une réalité d’aujourd’hui plus qu’un potentiel pour demain…

  2. Webmaster
    22 octobre 2013 - 16h52

    Très bonne étude à un détail près : « 69% des recruteurs qui préviennent les candidats non retenus » ne reflètent pas la réalité. Les recruteurs se sont un peu sur-vendus sur ce point. Pour avoir été en contact avec des agences, des sociétés privées recrutant pour leur compte, des chasseurs et autres, ils ne recontactent JAMAIS pour dire que vous n’êtes pas retenus. Même après plusieurs relances, ils laissent pourrir…

  3. Coordinatrice RH
    23 octobre 2013 - 9h40

    Bonjour! Le « JAMAIS » est un peu fort, personnellement je fais systématiquement un retour, à chaque candidature.
    Merci pour cette enquête, elle reflète bien le quotidien de mon entreprise et fait ressortir qu’on est dans la moyenne :)

  4. Candidat
    23 octobre 2013 - 10h51

    Bonjour,

    1 cas très isolé d’un recruteur consciencieux ne fait hélas pas une généralité…
    Ca prouve que si on a pas un parcours exceptionnel, aucune chance d’être recruté, puisque l’expérience compte uniquement, il faut donc arranger le CV…

  5. service direction
    23 octobre 2013 - 10h57

    Bonjour!
    Je suis tout à fait d’accord avec les précédentes réponses,
    Également je fais systématiquement un retour, à chaque candidature non-retenue, mais ayant été en recherche d’emploi et par rapport au retour des candidats très peu d’entreprises le font, c’est fort dommage et irrespectueux vis-à-vis des candidats, sachant qu’avec internet cela est très rapide d’effectuer des réponses types.
    Merci pour cette enquête, elle reflète bien le quotidien de mon entreprise.

  6. Starbuck.cissou
    23 octobre 2013 - 11h13

    7% des recruteurs prennent en compte les diplomes!!!! Pourquoi s’embête-t-on à faire des études??? Moi-même, avec une maitrise, je n’ai pas trouvé de poste pendant des années, jusqu’à ce que je refasse un BTS! Résultat: j’ai perdu 7 ans à étudier pour un Bac + 4 et aujourd’hui je suis payée sur un Bac + 2…
    Puisque l’experience compte beaucoup plus: un conseil: laissez tomber la Fac et allez bosser !!!!

  7. Ex responsable service client
    23 octobre 2013 - 11h46

    Bonjour,
    Je réagis également aux chiffres des 69% pour prévenir les candidats qu’ils ne sont pas retenus.
    Personnellement je l’ai toujours fais quand je recrutais, question d’éducation et de sincérité.
    Mais aujourd’hui étant à la recherche d’un emploi, je peux vous indiquer que sur 20 postulas (entreprise, cabinet de recrutement, agence intérimaire), 1 entreprise a eu la courtoisie de me répondre, donc dans mon cas 5%…
    Je pense donc aussi qu’ils ont sur-vendu leur image, mais je ne mets jamais tous le monde dans le même panier : comme je l’indiquais plus haut c’est une question d’éducation, mais aussi bien souvent une question de temps, quand vous recevez 60 à 80 cv pour un poste, vous ne pouvez que difficilement répondre à tous étant donné le peu de temps disponible pour les responsables et même les RH, de plus en plus sous pression.

    Ceci dit, l’enquête est intéressante à lire, merci.

  8. BOULARD
    23 octobre 2013 - 12h24

    Bonjour,
    Je suis très surprise du pourcentage de recruteurs déclarant contacter systématiquement les candidats non retenus : cela ne correspond pas vraiment à la réalité !
    Sur 5 candidatures, s’il y a déjà un recruteur qui daigne vous informer que vous n’êtes pas retenu, c’est déjà pas mal…
    Cela me semble pourtant une règle élémentaire de politesse…

  9. françois
    23 octobre 2013 - 14h18

    je confirme que très peu d’entreprises et encore moins les cabinets répondent aux candidats et qu’il est souvent très difficile de joindre notre interlocuteur et ainsi d’avoir une explication sur le motif du refus. Pourtant notre désir n’est que de connaitre les éléments qu’on aurait oublié d’évoquer etc…. Ce pour simplement s’améliorer. Et j’ai récemment appris par une connaissance proche travaillant dans un cabinet qu’après une réponse négative via un cabinet il y a peu de chance qu’il nous repasse en entrevue pour un autre poste. Si on a rompu la période d’essai pour motif perso alors le cabinet nous black list.

  10. Simon Tripnaux
    23 octobre 2013 - 14h57

    Non, je confirme : c’est à 99% de non retours pour les candidats ! C’est bien évidemment aussi le cas dans les secteurs d’intervention des freelances où pas mal de décideurs ne donnent pas suites aux devis sans la moindre explication.

  11. Carter
    23 octobre 2013 - 15h23

    Alors comme ça 69% des recruteurs répondent systématiquement ?! Mais quelle franchise !!
    C’est vrai sur 100 à 200 candidatures envoyées pour des postes en stage ou en alternance, je crois que dans la même journée je pourrais recevoir autant de spam que de réponse m’expliquant tout l’intérêt porté à ma candidature (oh que c’est gentil !) en un seul mois.

    Vraiment très amusant. Par contre, il serait peut-être temps d’arrêter les processus de recrutement via les sites corporate. Demander de joindre un C.V. et une lettre de motivation c’est bien ! Le demander une seconde fois, c’est étrange ! Mais alors une troisième fois (petit encadré à la …), ça se passe de commentaires.
    Voire carrément copier-coller le contenu du C.V. en texte brut (non mais quelle horreur, n’avez-vous donc aucun respect pour vos salariés en charge du recrutement ?!).

    Si on pouvait revenir à la simplicité et à un peu plus d’humanité !

  12. VALENCIA
    23 octobre 2013 - 15h28

    Sur les 6 derniers mois j’ai postulé pour 70 candidatures, et j’ai eu 22 réponses automatique…

  13. Nadine RUDLOFF
    23 octobre 2013 - 16h02

    Mon expérience de candidate les réponses même négative sont …..rares
    Manque de respect et de politesse élémentaires le temps n’a rien à voir là dedans,
    un mail ne prends que quelques secondes …. C’est également un manque de posture dans la fonction du recruteur.
    En cas de rares réponse , même négative, j’ai toujours remercié le recruteur, car je me suis senti respectée dans ma démarche et je l’ai respecté dans son travail.
    D’autre part, vous ignorez tout simplement que le moindre contact peut être un prospect, et devenir plus tard un contact d’apporteur d’affaires?
    Mais là il faudrait évidemment voir large et nous donner envie de travailler pour vos clients !!!!

  14. daniel b
    23 octobre 2013 - 20h22

    Etude intéressante ! Non, très intéressante !

    Puis-je me permettre une approche nouvelle qui entre dans cette étude?

    A s’inscrire sur les différents sites de recruteurs, je constate que je dois remplir des formulaires de CV, qui sont quasiment les mêmes pour tous.
    Pourquoi ne pas créer une base unique (comme le fait l’administration), dans laquelle on entre en une seule fois les données…
    On pourrait y mettre des tables supplémentaires propres à l’intérêt ou au fonctionnement de chaque cabinet, et enfin, y adjoindre une table de réponses aux candidatures, ce qui fait que chaque candidat pourrait aller voir s’il est recalé, convié ou admis en allant chercher cette info dans la base.
    condition : mot de passe et login.

    De plus, tout journaliste admis pourrait aller chercher lui-même les infos et faire les traitements statistiques les plus fouillés!

    Voilà tout (expression de Céline dans Guignol’s Band) !

    Cela va dans le sens du LEAN, de l’optimisation, de la performance, de l’efficacité, pour entendre peut-être un jour dire : »Ah ben on y avait pas pensé! »
    Alors que les cabinets se regroupent sous la bannière de différents syndicats, pourquoi ne pas lancer là aussi une opération d’efficience ?

    Suis-je en retard, en avance, ou alors est-ce une énorme bêtise que de vouloir proposer une telle chose ?
    Mais si l’envie vous en dit, j’adhère à l’élaboration de l’outil…de son concept…et tout le monde y trouvera ses petits !…Ca serait aussi bien que Google !

  15. daniel b
    23 octobre 2013 - 20h27

    Si on avait un site de notation des cabinets ???

  16. Anaïs
    23 octobre 2013 - 23h32

    C’est vrai que les 69% sont surestimés,et même quand on passe des entretiens on n’a parfois pas de retour.. merci la politesse ! On se sent vraiment comme des pions..je me demande comment sont former les rh  » gestion des ressources humaines ». La valeur de l’humain n’y est sûrement pas enseignée…

  17. Marc
    24 octobre 2013 - 23h54

    Tant mieux si les recruteurs sont très content d’eux mêmes avec ce type d’étude relativement correct dans le stream et peu contrariante ; mais il eut été intéressant d’aborder via une étude qualitative aussi des vrais sujets (ou hypocrisies ) dont on ne parle que trop peu et qui bloque le recrutement :

    Les ségrégations implicites
    - par rapport à l’âge des candidats (au delà de 40 ans notamment)
    - par rapport à l’origine, voir lieu d »habitation
    - des raccourcis et une certaine paresse intellectuelle du type : une personne d »expèrience est forcément d’un certain âge et surtout forcément chère (sachant que beaucoup ont travaillé dans des TPE ou Pme et se sont adaptés en terme de prétentions salariales moindres.
    - Les non réponses aux candidatures
    - Les réponses négatives toutes faites, standards qui n’apprennent rien aux candidats

    L’aberration de certains sites de dépôts de cv qui fonctionnent mal, aux formulaires interminables, aux fonctions pour les plus récentes non mentionnées,
    au refus de certains formats (pdf par exemple), Bref en dehors des pures players Internet ça respire le poussif et le poussiéreux.

    Bref pardon mais certains recruteurs ou ronds de cuir devraient se recycler, vu le temps qu’ils peuvent aussi faire perdre aux candidats.

  18. françois
    29 octobre 2013 - 9h26

    perso je n’aspire qu’à une chose, le jour où je serai en poste,c’est d’avoir ces pseudos recruteurs face à moi pour un entretien. Je sais d’avance les questions que je poseraient et certains qui viendront de cabinet tels que M….. P… ou d’autres vendeurs de rien seront simplement torturés… en sachant par avance qu’ils ne seront jamais pris chez moi. Ils m’ont fait déplacer pour rien n’ont pas répondu à mes sollicitations…..chacun son tour.
    Même pour certaines entreprises j’ai ma propre liste avec mes commentaires et aussi une très bonne mémoire.

    Peut être qu’un jour on fera comme les anglo saxons, un simple jury et en 2 semaines une personne sera en poste et non pas 4 voire 5 entretiens avec chaque fois les mêmes questions. Au final on y croit et à la fin tjrs une excuse bidon…Je viens encore d’en faire les frais (sens propre et figuré). Je me demande si le poste n’étais pas un leurre pour calmer les esprits et faire croire qu’on cherche. Un an qu’une boite cherche, 5,5 millions de chômeurs….belle équation à une inconnue.

    A méditer

  19. Nicole
    29 octobre 2013 - 11h17

    Etude intéressante.
    Mon expérience de cinquantenaire : comme partout pratiques très disparates !

    Le métier n’étant pas vraiment réglementé.
    - Des gens pro et corrects, qui donnent un retour, un suivi (jusqu’au « politiquement correct » pas de mention de sexe, âge ou origine…)
    - Des « marlous » avec des annonces bidons pour vous proposer derrière du coaching, du portage salarial (merci pour la perte de temps et d’énergie !)
    Ne pourrait-on pas faire un « signalement » de ces nuisibles ?
    - et pour la plupart, des cabinet de recrutement, d’interim ou des entreprises qui ne travaillent peut-être pas toujours dans de bonnes conditions…
    qui répondent ou pas…
    et qui produisent des annonces « couteau-suisse mobile » (mouton à 5 pattes acceptant les transhumances pour ceux qui préfèrent) et qui, les yeux dans les yeux vous affirment que votre profil ne rassure pas le recruteur car il trouve que vous avez un CV instable (9 postes dans 2 pays/ 6 villes en 28 ans)
    Le marché du travail actuel est un vaste marécage !

  20. maxim
    29 octobre 2013 - 17h46

    Les candidats qui n’ont pas été retenus sont à 69% prévenu ? Je pense qu’il faut inverser avec le jamais. 50% du temps on ne nous contacte pas et on nous précise même « si après 4 semaines vous n’avez pas eu de réponses de notre part, considérez vous comme n’étant pas retenu. »

  21. Stéph
    30 octobre 2013 - 12h25

    Les recruteurs s’intéressent à 7% aux diplômes… Quel pays pathétique ! Fermons de suite toutes les facs et les écoles de commerce et arrêtons la langue de bois. Il faut le dire franchement aux jeunes. Les longues études ne servent à rien en France. C’est juste un moyen d’exclure cette partie de la population des chiffres du chômage et à « obliger » les parents à prendre à charge (quand ils le peuvent) financièrement les jeunes durant cette période. A la sortie, c’est au mieux 5 ans de perdus et le squattage chez Pôle.

    Quant aux 8% de cooptation ça me fait bien rire aussi… Évidemment dans un pays où on passe sa vie à dénoncer la corruption qui règne dans les pays voisins, il est plutôt mal venu d’avouer que la cooptation pèse très lourd dans la balance au moment de décrocher un poste… Faux cul va !

    Et enfin, les 69% de recruteurs qui recontactent les candidats, c’est sans commentaire tellement c’est risible.

    On est dans un marché du travail totalement consanguin. Ne peuvent trouver un boulot que ceux qui sont déjà dans la place… Désespérant.

  22. Mangus
    15 novembre 2013 - 16h39

    Etude intéressante en effet, mais je suis catastrophé par certains commentaires, notamment celui de Stéph.

    Une étude et des statistiques sont des chiffres qui demandent de prendre un minimum de recul et d’analyse: Votre exemple « Les recruteurs s’intéressent à 7% aux diplômes » ne veut pas dire que les diplômes ne servent à rien, mais plutôt que l’expérience et les compétences sont privilégiées sur certain type de poste. De plus un diplôme est aujourd’hui, encore plus qu’hier, important pour faciliter l’accès des jeunes à une première expérience.

    De plus, la cooptation est une mesure de popularité et de bien être des salariés au sein de leur entreprise puisqu’ils proposent à leurs connaissances de postuler dans leur entreprise. C’est aussi une façon d’économiser sur leur budget recrutement. Ce n’est en aucun cas du favoritisme car le candidat coopté n’est pas forcément recruté ; le recrutement reste un choix vers le meilleur profil pour un poste donné (sauf exceptions). La cooptation est utilisée dans de nombreux pays développés (Pays Nordiques, Angleterre et Etats-Unis).

    Stéph, je vous rejoint tout de même sur votre dernière observation ou les profils « copier/coller » ont un énorme avantage dans le process de recrutement. L’entreprise l’explique par sa « crainte » de l’erreur de casting qui coûte de plus en plus cher sur un marché morose depuis 5-6 ans; elle se rassure donc en favorisant le recrutement d’un candidat expérimenté sur un marché donné.
    L’effet de rechercher un profil « copier/coller » à une fonction à une conséquence plutôt néfaste à moyen terme sur une structure qui aura de plus en plus de difficultés à s’adapter ou à innover sur un marché changeant.

  23. Laurent D
    28 novembre 2013 - 9h47

    L’inversion des parts de camembert dans le graphique « Faites vous passer des tests aux candidats », c’est un test pour voir ceux qui suivent ?

    :-)

    Concernant la remarque de Webmaster, mon experience est que soit le recruteur vous informe de lui-meme rapidement, soit il ne repondra jamais aux multiples relances.
    Et sur mon mince echantillon ( donc pas representatif) ceux qui vous expliquent pourquoi vous n’etes pas choisis sont bien moins des 2/3…
    Mais c’est le genre de questions qu’il faut poser aux candidats, pas aux recruteurs !

  24. gar
    11 décembre 2013 - 21h16

    C est vrai jamais de réponses!

  25. Jeune diplômée désabusée
    17 décembre 2013 - 15h19

    Comme les autres, les 69% qui répondent aux candidats non sélectionnés sont hélas une majorité de menteurs. Combien de fois a-t-on la petite phrase bien pratique qui vous dispense de tout effort: « Si vous n’avez pas de nouvelles d’ici X semaines, c’est que votre candidature n’a pas été retenue ».
    Quant aux diplômes, certes ils comptent si vous les avez validés par une expérience plus que conséquente, sinon, vous restez sur le carreau avec vos diplômes car personne ne veut d’un jeune diplômé, à moins d’être très chanceux et d’être gardé par le maître de stage… J’ai une double compétence qui fait que j’ai aujourd’hui 7 années d’études derrière moi. Et bien si c’était à refaire, je ne ferais que 3 ans d’étude pour avoir juste une licence pro ou un autre diplôme pro en 3 ans. Je ne me casserais pas la tête et encore moins le porte-monnaie pour avoir 2 bouts de papiers ne permettant pas de faire quoi que ce soit. Que de temps perdu pour rien…
    Quoi qu’il en soit les gens interviewés pour cet article n’ont clairement pas été sincères, ils ont tout fait pour passer pour de bons recruteurs. Pour bien équilibrer l’article, il manque une seconde analyse « du point de vue des candidats ». Il ne serait pas surprenant de voir l’inverse totale par rapport à la partie « du point de vue des recruteurs ».

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