Dans la lignée de la semaine spéciale identité numérique, je vous propose aujourd'hui un billet écrit par Lilian Mahoukou et Emilie Ogez. Il porte sur une problématique d'actualité : l'éclatement des supports sur lesquels nous laissons des traces numériques. Après le bien connu name googling, va-t-on assister à un name twittering ? Autrement dit, il faut veiller à ne pas laisser de traces compromettantes sur les différents services que nous utilisons, y compris Twitter. Et cela même si le micro-blogging a tendance à diffuser une information jetable qui ne perdure pas forcément. Les écrits restent ! Merci à tous les deux pour ce billet.


name googling

Le Name Googling, une pratique courante

Le name googling est une pratique connue et de plus en plus utilisée pour trouver des informations sur une personne, une organisation, une marque... Pour cela, il suffit de saisir dans Google (et par extension, n'importe quel autre outil de recherche d'informations : celui de YouTube, Google Blogsearch, etc.) le nom et le prénom (ou bien le pseudo) d'une personne, de l'organisation, de la marque...

En quelques clics, il est possible de se faire une idée du profil d'une personne (voire de sa personnalité), de sa connaissance et de sa maîtrise des outils Internet (par exemple, sur quels réseaux sociaux a t-il un profil ?), d'avoir un aperçu des sites qu'il visite, d'en savoir plus sur son parcours professionnel, ses compétences, ses loisirs... On sait quelle est sa présence numérique. On peut également se forger une première impression de son e-réputation (ce que ses (ex-)collègues disent de lui, comment il est vu par son réseau de contacts, est-il ou pas reconnu comme un expert dans son domaine...) à partir des commentaires qu'il laisse, des articles "linkés", des articles qu'il rédige sur son blog ou d'autres sites collaboratifs, etc.

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