Internet est un formidable espace de liberté. Déjà à l'époque du fameux modem 56k aussi bruyant qu'un moteur de tondeuse (la fameuse offre illimitée AOL à 99 francs), les possibilités offertes par cet outil faisaient rêver. Une dizaine d'années, 177 millions de noms de domaine et 58% des foyers connectés plus tard, les promesses ont été tenues. La connaissance et la communication sont à portée de clics : apprentissage d'une langue étrangère, informations d'actualité, sources scolaires, communication, logiciels en ligne... Le web est devenu un outil du quotidien, utilisable depuis nos téléphones, notre travail, notre domicile.
Mais un si grand espace de liberté connait forcément un revers de la médaille. Le village se fait global, la capacité des autorités à contrôler le réseau est forcément limitée. La psychose a donc augmenté aussi vite que le nombre de connections. Internet servirait également à apprendre à construire des bombes, à parier en ligne, à structurer des organisations mafieuses et terroristes et, pire que tout, à pirater des films et de la musique. La lutte contre ces dérives a donc pris forme. Les gouvernements mettent en place des opérations pour protéger les entreprises et les internautes. Ces derniers sont toutefois souvent réticents à toute forme de contrôle. A quelques jours de l'examen de la loi Hadopi, voici donc quelques exemples de ce qui se passe à l'étranger (et en France).
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