La meilleure démonstration reste bien souvent l'exemple. En matière d'identité numérique, les échecs sont généralement les plus mis en avant. Il suffit d'analyser le traitement médiatique fait de l'utilisation d'Internet pour s'en rendre compte. Laisser des traces en ligne serait dangereux et vous exposerait aux pires conséquences. Cette mauvaise habitude de certains journalistes à faire de l'écho aux exceptions n'est pas à prendre au pied de la lettre. Certes, certains se sont brûlés en jouant avec le feu. Ce n'est pas pour autant qu'utiliser le web pour vous donner de la visibilité vous rendra inemployable. Ces buzzs d'un jour ont pourtant l'avantage de grossir les traits des mauvaises pratiques pour les rendre plus évidentes. Une identité numérique se construit avec un minimum de stratégie et de réflexion. Quand on signe de son nom une diatribe contre son employeur ou que l'on se met en scène dans des situations pas très catholiques, les retombées peuvent être négatives. Cela peut paraitre évident, mais la prise de conscience des conséquences de ses actes et surtout de la viralité des contenus sur le web est indispensable quand on se lance. Pour illustrer les mauvaises pratique, voici six cas pratiques, réels on non, qui se sont propagés à la vitesse de la lumière fibre optique. Ou comment mêler fail et recrutement. Puissent leurs échecs cuisants vous servir de leçon.
- On lui présente une photo de ses fesses lors d'un entretien
Il arrive à (presque) tout le monde de faire une soirée arrosée de temps en temps. Il arrive parfois que certains prennent des photos pour immortaliser l'évènement. Le problème intervient lorsque celles-ci se retrouvent en ligne, visibles par tout le monde. Ce chercheur d'emploi pourra témoigner. On lui a présenté une photo de ses fesses trouvée sur Facebook lors de son entretien de recrutement... Inutile de dire qu'il n'a pas été retenu.
- Faux arrêt maladie, vraie soirée déguisée
Prétexter un faux évènement familial pour obtenir un jour de congé, c'est mal, même quand on est en stage... Surtout lorsque la personne à laquelle on a envoyé le mail fallacieux trouve le lendemain une photo de vous habillé en fée clochette (voir photo) lors d'une soirée déguisée. Facebook a ses limites. Pour la peine, le reste de l'entreprise a eu le droit de recevoir une copie du mail. Et le stagiaire a été licencié.
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