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Facebook limite le spam en provenance des applications

Anne-Laure Raffestin, le 30 octobre 2012

Depuis le mois d’août, Facebook a ouvert son API « Notifications », en version bêta, afin de permettre aux développeurs d’applications tierces d’envoyer des notifications à leurs utilisateurs,exactement comme le fait le réseau social pour signaler nouveaux commentaires, nouveaux « likes » etc. Le problème, c’est que certains ont fini par abuser de cette possibilité, en envoyant des notifications à tort et à travers : les profils des membres de Facebook peuvent finalement ressembler à de vrais sapins de Noël clignotants…    pour tout et n’importe quoi.

En envoyant sans cesse des notifications, ces développeurs d’applications imaginent sans doute captiver leurs membres, et leur rappeler d’utiliser leurs services. C’est faux et contre-productif, explique Facebook, qui, on peut l’imaginer, voudrait bien récupérer la main-mise sur les notifications. Plus les notifications sont nombreuses, et moins les gens y prêteront attention… Cela semble plutôt logique. Pour cette raison, le réseau social a émis de nouvelles directives afin d’éviter que ses membres ne se noient sous ce déluge. De nouvelles limitations vont donc entrer en vigueur le 9 novembre prochain :

  • Il ne sera plus possible d’envoyer des notifications aux utilisateurs inactifs, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas utilisé l’application en question depuis plus de 28 jours.
  • Les applications qui envoient beaucoup de notifications (le volume n’est pas précisé) devront maintenir un taux de clic par impression moyen de 17%. Si l’appli ne parvient pas à ce résultat, la possibilité d’envoyer de futures notifications pourra être bloquée.
Facebook met donc en place des gardes fous pour éviter de trop lasser les utilisateurs. Mais en profite pour rappeler que ce système est très efficace, avec des taux de clic supérieurs à ceux que l’on peut rencontrer par le biais d’autres canaux tels les mails…

 

Source : Zdnet
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Commentaires
  1. Luc Fayard dit :

    en fait, le vrai problème, c’est de savoir comment facebook tient compte des avis de ses utilisateurs, quels sont les process de crowdsourcing qu’il utilise, etc. et c’est d’autant plus important qu’il est devenu l’interface number one du web aujourd’hui puisque désormais les américains passent plus de temps sur FB que sur tous les autres sites web réunis…

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