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Comment Facebook va lutter contre les fausses informations

Guirec, le 16 décembre 2016

Suite à la campagne présidentielle américaine, BuzzFeed avait démontré comment les fausses informations s’étaient répandues sur Internet et plus particulièrement sur Facebook. 20 histoires fausses auraient généré plus de 8,7 millions de partages contre 7,4 millions pour les 20 articles de sites d’informations « sérieux ». Accusé d’avoir fait le jeu de Donald Trump, Mark Zuckerberg avait annoncé vouloir lutter contre la désinformation.

Aujourd’hui Facebook a publié un communiqué de presse pour détailler son plan d’actions. Il n’y aura pas de censure à proprement parlé – « nous ne deviendrons pas les arbitres de la vérité » – mais des efforts seront faits sur « le pire du pire, sur les hoax les plus gros partagés par des spammers pour leur propre profit ». L’idée est donc de mettre davantage à contribution les membres Facebook afin qu’ils rapportent les fausses informations.

Faciliter l’identification des fausses nouvelles

Il sera possible de signaler un hoax en cliquant en haut à droite d’un post.

« Nous comptons énormément sur notre communauté pour nous aider à régler le problème » des fausses informations, écrit Facebook.

Il sera toujours possible de partager de fausses informations donc, mais les lecteurs seront avertis quand des posts font débat. De même, quand une histoire sera ainsi signalée, il ne sera plus possible d’en faire une publicité et de la promouvoir.

Lutter contre les spammeurs

Facebook va également s’attaquer au business des spammers qui créent de faux sites trompeurs. « Les spammers se font de l’argent en se faisant passer pour des organes de presse bien connus et en postant des ‘hoax’ afin d’attirer les lecteurs vers leurs sites », commente Facebook. Le site va s’attaquer directement à leurs portefeuilles, en détectant davantage les faux sites d’informations et de voir ensuite comment les empêcher de publier. « Pour nous, il est vital que les histoires partagées soient authentiques et qu’elles fassent sens. Nous travaillerons sur ce problème aussi longtemps que nécessaire », conclut le réseau social.

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