Facebook : toutes les tailles des images du nouveau Newsfeed et des pages
logo-facebook
Instagram : 7 outils pour les community managers
instagram-logo
Identité numérique

Etude : la réputation d’un contenu joue fortement sur son attractivité

Survey Monkey, spécialiste des enquêtes en ligne, vient de se pencher sur l’attractivité des contenus sur les différents réseaux sociaux en fonction de leurs nombres de likes, retweets ou +1 préalables. Et les résultats confirment une certaine logique : la popularité d’un contenu sur Facebook, Twitter et Google+ impacte profondément le nombre de lectures. Cette étude est d’autant plus intéressante qu’elle concerne uniquement du texte qui a, par nature, moins de viralité que les photos et vidéos.

L’impact des Likes Facebook

L’étude mise en place par Survey Monkey porte sur 629 participants à qui on a proposé 2 articles sur Facebook. Le premier article avait déjà 451 likes et le second seulement 11.

Sans surprise, l’article qui a le plus de likes est aussi celui qui est le plus attrayant pour les personnes interrogées. Pourtant, l’article est liké uniquement par des inconnus, et non par des amis. Le nombre de likes a donc un impact évident sur la viralité du contenu.

L’impact des Tweets

Si les conclusions semblent assez évidentes quant à l’attractivité d’un contenu sur Facebook, elles sont similaires sur Twitter. Sans prendre en compte la source du tweet, les utilisateurs sont plus enclins à lire un article retweeté 697 fois plutôt que 9 fois (les 2 exemples de l’étude).

Même si cette conclusion peut paraître logique, elle confirme là encore les mécanismes qui nous poussent à cliquer et à lire du texte.

L’impact des +1 sur Google Plus 

Là encore, les résultats sont sans appel. Plus le contenu récolte de +1, plus il aura de chance d’être attractif et ouvert par l’utilisateur. Mais ces résultats montrent aussi l’importance de la « réputation » autour d’un contenu. Et c’est justement cette réputation validée par des likes, +1 ou RT qui nous pousse à cliquer.

Survey Monkey est même allé plus loin en maquillant les résultats de recherche Bing et Google. Ils ont fait passer les résultats du premier pour ceux du second et vice versa.

Et dans tous les cas, le grand gagnant, c’est Google, même quand on présente aux utilisateurs des résultats issus de Bing.

Les conclusions à tirer de cette étude sont que la réputation d’un contenu est primordiale dans sa réception par l’internaute. Et avec le web 2.0, ce sont les autres utilisateurs qui crédibilisent et incitent à ouvrir du texte. Cette étude est menée sur des articles de presse mais elle aurait sans aucun doutes les mêmes résultats à propos de photos ou de vidéos.

Via SurveyMonkey

via MarketingLand

Commentaires

  1. Tang
    17 avril 2013 - 13h26

    Rien d’étonnant.
    Il en est ainsi dans la vie réelle.
    Une vedette attirera toujours plus de monde qu’un inconnu…

  2. Sylvain
    17 avril 2013 - 16h28

    Effectivement la citation « le j’aime appelle le j’aime » n’a jamais été aussi vraie, et c’est apparemment applicable à tous les autres réseau sociaux.

    Il suffit de voir la difficulté à lancer une page Facebook sur un site qui ne génère pas une communauté fidèle pour s’en rendre compte.

    Je pense que cela favorise d’ailleurs les méthodes de contournement et les services qui proposent des faux j’aime/followers/cercles.

Laisser un commentaire

Il est possible d’utiliser ces balises HTML :
<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>
Ce blog supporte le système Gravatar, pour obtenir le vôtre, inscrivez-vous sur Gravatar