5 questions à … Jean-Daniel, auteur de Radio JD

radiojdinterviewJean-Daniel est un véritable personnage. Vous trouverez sur son blog des récits passionants sur le Jazz, la musique cubaine, africaine, électronique… Sa culture est véritablement impressionante et encyclopédique ! Chacun de ses récits oscille entre analyse, anecdotes, point de vue et critique. Si vous souhaitez (re)découvrir la musique, la vraie, la bonne, je vous conseille d’aller en urgence sur son blog. Ouvert au dialogue, il attend vos commentaires et vos questions avec impatience!

  • Quelles expériences (professionnelles et amateures) avez-vous eu dans le monde culturel?

Pendant mes études, j’ai saisi et corrigé les textes pour deux journaux étudiants. J’ai tenté d’enseigner sans succès en lycée puis collège. Je fais de la radio depuis septembre 2000 seul (1997 en binome), et de la publicité dans ce cadre pour les concerts de Pôle Sud, le Cheval Blanc de Schiltigheim, l’Illiade d’Illkirch et les Festivals Jazz D’Or, Nuits Européennes, Jazz Festival de Strasbourg, etc…, quelques interviews (Tchavolo Schmitt, Dino Mehrstein, Christophe Imbs, Léo Parleur, Enneri Blaka, etc).

Sinon, j’ai fait deux stages (EMT) à la Bibliothèque Municipale de Strasbourg: un premier Rue Kühn où j’ai rangé livres et disques au retouren 2000, un second à la Médiathèque de Neudorf en 2005, où j’ai appris à cataloguer des disques sur VUBIS et ai recatalogué tous les disques de Jazz disponibles selon leur style. J’ai toujourts pensé qu’agent en Médiathèque serait pour moi le poste idéal, mais suis surdiplômé pour ces postes sans concours et ai raté les concours que j’ai passé même les plus humbles à cause de mon niveau déplorable en Mathématiques, même si je les ai préparés. J’ai également fait un stage de 8 jours à la Bibliothèque Universitaire de Strasbourg, où j’ai apprécié surtout le travail en magasins et surveillé l’expo Schiller un samedi.

J’ai fait en stage à l’Illiade, salle de concert d’Illkirch en 2003, écrit quelques textes de présentation sur des spectacles qui ne m’intéressaient pas véritablement, mais préfèrais en fait les tâches plus répétitives des secrétaires comme le publipostage (coller des étiquettes sur des enveloppes) et ai, de mon propre chef, classé un tas de ces enveloppes au départ par codes postaux. Là aussi je me vois davantage dans un poste d’éxécutant de ce type que dans un poste à responsabilité ou demandant d’exercer de l’autorité sur les autres, préférant leur obéir.

  • Trouver un emploi dans le monde musical et culturel dans l’Est de la France parait difficile…

Est-ce une question? En effet, c’est ce qu’on m’a dit à l’OGACA, où je suis suivi. Mais je ne quitterai pas la règion à moins d’une proposition ailleurs et ne me déplace qu’en Bus et en Tram.

Il y a quand même des concerts, des festivals, une scène locale à l’image de la nationale. Tout cela me semble avoir besoin d’être publicité, de promotion radiophonique, et d’être rapprioché culturellement de certaines traditions. Lors de mes interviews, ils apprécient: d’être reçus une heure entière et pas cinq minutes style « alors les jeunes bonjour au revoir » par quelqu’un ayant vraiment écouté leur(s) disque(s) et les rapprochant de ces traditions, leur proposant de parler de leurs influences, prenant ce temps dans une société consumériste qui ne le prend plus, et aussi sont amusés par ma spontanéité que je ne m’interdis pas d’exprimer. Mais je suis plus à l’aise seul avec lmes disques qu’en interview. Ma prochaine interview sera, dimanche 10 juin, celle de Shuck Norris, DJ membre du collectif électro Jazz Kira Néris, qui pense que le jazz est la première musique à avoir accepté les musiques électroniques. Je pense que cette façon d’ajouter ma pierre à l’édifice est d’utilité publique.

  • Vous commencez en juillet une formation informatique. Pouvez vous nous en dire plus sur cette formation et sur le poste qu’il vous permettra de viser?

La formation porte sur l »Usage des TIC » et se déroulera à ELAN, 134 Rte de Schirmeck. Elle comprend, me concernant:INTERNET, WEB;WORD; Excell; Access, Power Point. Elle se déroulera du 2 au 19 juillet à raison de 92 heures, et est gratuite pour moi en tant que bénéficiaire du RMI. Elle me permettra de passer un « Passeport de Compétences Informatiques Européen ». Je pense arrêter au moins une de mes deux émissions pendant ce temps pour mettre toutes le chances de mon côté, quitte à la reprendre en août.

J’ignore quel poste ce diplôme me permettra de viser mais j’ose espérer, ajouté à mes études et ma culture personnelle, trouver un poste dans un bureau, le moins éloigné possible du domaine culturel, ou dans un bureau tout simplement. La Radio restera mon jardin secret que je sois payé ou non.

J’ai étudié également sur Internet les possibilités de maisons d’édition culturelles dans la région où postuler comme relecteur/correcteur mais craint de m’y enfermer à nouveau dans mes illusions littéraires, et la littérature contemporaine me semble bien moins mythique depuis le Surréalisme et l’engagement Sartrien: Houellebecq est vraiment dégoûtant, même si le monde est hélas à son image!

Je suis bien conscient que là encore, ce n’est pas une fin en soi et que, comme dit le narrateur de Nabokov, « La troisième étape est la plus dure ».

  • Votre blog témoigne d’une culture musicale hors-norme. D’où puisez-vous * vos connaissances?

Ma culture musicale me vient de mes lectures sur ces musiques, de biographies (celle de Ross Russell pour Charlie Parker) et autobiographies (Lady Sings The Blues pour Billie Holiday) de musiciens et d’histoires de ces musiques ou de romans sur ces sujets, ainsi que d’interviews parues dans « Jazz Magazine » auquel j’étais abonné gratuitement par la radio jusqu’à la fin de cette année et que j’emprunte depuis à la Bibliothèque. Plus précisément, sur Archie Shepp, je me suis inspiré d’une interview sur sa vie parue dans Les Allumés Du Jazz n°13, 4ème trimestre 2005 et il y a une longue interview dans le dernier Jazz Magazine. Pour Manu Di Bango, j’avais lu lors de son précédent passage en concert son autobiographie « Trois Kilos de Café » et ai rafraîchi mes souvenirs en préparant mon émission dans le texte du livret d’un triple CD retraçant sa carrière.

J’ai découvert le Jazz dans « Sur La Route » de Jack Kerouac qui a changé ma vie et est pour moi la vraie naissance avec la Beat Generation de l’esprit Peace & Love, lmême s’il n’y participa pas , restant toujours un homme des années 50s, mais touchant dans sa fragilité sincère.

Les « Chroniques du Jazz » de Boris Vian sont pour moi, dans le domaine du jazz français ou américain de l’époque (années 50s) un modèle de style et d’ironie parfois mordante. Il m’arrive également de consulter, pour la période de l’entre deux guerres, les mémoires d’Hugues Panassié qui était vraiment un pionnier dans la respectabilité donnée au jazz, mais n’ai jamais lu « Le Jazz-Hot », son ouvrage de référence. Le « Dictionnaire du Jazz » est incomplet sur le Jazz récent mais incontournable. Sur La Nouvelle Orléans, « Mr Jelly Lord », mémoires de Jelly Roll Morton, pianiste mégalo se prétendant « inventeur du Jazz » (sic!) sont intéressantes tant pour sa partie que pour les annexes très documentés d’Allan Lomax qui le redécouvrit. Les romans biographiques (sur Louis Armstrong Lester Young, Billie Holiday, Charlie Parker, Clifford Brown et Chet Baker) et les notices pour « Frémeaux Associés » d’Alain Gerber sont aussi pour moi une sorce d’inspiration et son style est pour moi de la pure poésie. L’énorme « Roman Du Jazz » de Philippe Gumplowicz (un tome du New Orleans à New York, un du Swing au Be Bop), s’il est parfois inexact par liberté romanesque, est un énorme travail de documentation. « Jazz Impro » de Geoff Dyer est le meilleur livre de portraits américain que j’aie pu lire sur le sujet. « Le Jazz et les gangsters » est intéressant sur la prohibition. Pour le Free Jazz, « Free Jazz Black Power » de Philippe Carles est très partial mais historiquement édifiant sur l’oppression des noirs aux USA.

Pour la musique Jamaïcaine, j’ai lu « Le Dernier Rasta » d’Hélène Lee, passionnant, il y a des années pour une émission avec « Life & Creation », collectif Sound System Strasbourgeois.

Pour les musiques Afro Cubaines et la Salsa, je relis chaque été pour mes émissions d’été « Caliente! Une Histoire du Latin Jazz » de Luc Delannoy et complète avec « Le Guide Essentiel De La Salsa », mine de renseignements mais très mal traduit de l’Espagnol, Musiques Cubaines (Editions Actes Sud) de Maya Roy au CD très représentatif, « Les Musiques Cubaines de François-Xavier Gomez. Les collections « Frémeaux Associés » sont excellentes tant dans la sélection que dans le livret.

Pour le Brésil, j’ai lu, de Delfino: « Brasil: La Musica », très complet.

Pour les musiques électroniques, un vieux Jazz Magazine (N°515, Mai 2001) y était consacré et j’ai ensuite un livre de David Toop sur le sujet, mais ce n’est pas ce qui m’ontéresse le plus ou c’est le domaine que je maîtrise le moins. Depuis que j’ai Internet, j’utilise Wikipédia faute de mieux (sur Magma notamment).

Mais j’ai avec ces écrits un rapport d’amour/haine, car je sais avoir un complexe dû à mes études littéraires qui me pousserait à les lire et à les copier plus qu’à m’exprimer moi-même. J’essaie de lire avant puis d’écrire en m’inspirant de mes souvenirs. J’ai une bonne mémoire (par exemple je n’ai pas relu Hélène Lee mais y ai repensé en présentant le concert des « Mystic Revelation Of Rastafari » aux Artefacts). En fait la promo dans mes émissions est souvent le prétexte pour découvrir des musiciens qui me sont inconnus.

Pour le travail purement géogrphique: je m’intéressais peu à la géographie quand elle n’était pas pour moi incarnée dans des cultures, j’utilise  » Le Petit Atlas des Musiques Du Monde » édité par le magazine « Mondomix », avec des cartes et des notices très récentes (décembre 2006).

Les rencontres, les discussions, les conversations sur la musique avec des passionnés peuvent être des inspirations aussi. A bien y réfléchir, l’impulsion première vient très souvent d’une conversation avec un ami, un passionné, puis je me documente. Je suis une éponge tissée en patchwork au point presque de disparaître lui.

  • Quel est votre domaine de prédilection ?

Pour le classique, je n’aime que la musique ancienne et baroque (Bach, Marin Marais, Vivaldi en dehors des 4 saisons, Purcell,Tomkins) parce que je m’imagine à ces époques en l’écoutant. Mes domaines de prédilection sont le Jazz des origines à nos jours: New Orleans, Dixie Land, Swing (Lester Young, Billie Holiday, Duke Ellington, Count Basie), Bop (Charlie Parker), Hard Bop (Art Blakey, Clifford Brown, Sonny Rollins), Cool (Chet Baker), West Coast (pas trop mou: Woody Herman, Stan Getz pour « Stan Getz plays »), Free Jazz (pas trop: John Coltrane, Archie Shepp, Albert Ayler), Fusion Jazz Rock (Miles Davis, Headhunters d’Herbie Hancock, Weather Report et les Brecker Brothers) ou Funk (pour moi une sorte de revanche noire au vol du jazz, puis du rock par les blancs), jusqu’à l’actuel Néo Bop, Néo Cool (Chis Potter, Julien Lourau).

Mon premier choc Soul Jazz a été de voir Sade à la Télévision, mais je n’aime vraiment que son premier album « Promise », accoustique. J’adore Otis Redding même si les arrangements Stax ont mal vieilli Marvin Gaye tant le musicien que l’homme engagé, Stevie Wonder, James Brown.

J’ai beaucoup écouté de Rock 60s/70s pendant mes études (Stones, Beatles, Bob Dylan, les Doors, Janis Joplin, Pink Floyd, Velvet Underground, Television, Patti Smith pour « Horses ») par sympathie pour l’esprit peace & love et cela fait toujours partie de moi. J’ai dévoré les sélections de « Rock&Folk » des « 100 meilleurs albums de rock » et ai lu Jerry Rubin, « Do It » avec un intérêt tant pour le fond que sur la forme, même si ce hippie aux peintures de guerre a fini très à droite.

Mais je n’écoute plus actuellement que du Jazz et des Musiques Traditionnelles pour mes émissions. Pour les musiques traditionnelles, un ami turc m’a initié aux musiques orientales, et j’ai cherché ensuite par moi-même pour mes émissions. En chanson française, j’aime Gainsbourg, Ferré, Barbara, Nougaro, Lavilliers, André Minvielle et Matthieu Rappeneau sans bien le connaïtre, traditionnellement la musette manouche bien reprise par « Paris Musette ». Sinon, mes musiques traditionnelles préférées sont, en europe, le fado d’Amalia Rodrigues et Bevinda dans la nouvelle génération, plus que Misia. Hors de l’Europe, mes préférences vont à Cuba, au Brésil (Choro de Pixinguinha, vieille Samba de Noel Rosa, Bossa Nova, Tropicalisme à petite dose, et le funk de Sergio Mendes et « Brazil 77 » de « Banda Black Rio » ou le Trio Mocoto. Sinon je sui littéralement amoureux d’Elis Regina). J’aime aussi en la connaissant assez peu la musique Indonésienne (surtout le « Kapaci Suling ») et la Musique Chinoise est tout un monde dont je crois ne jamais arriver à faire le tour.

En fait, mon domaine préféré est plus dans la période des années 10s à 80s dans tous les pays que réellement géographique: comment le Jazz, le Rock ou le Funk se colorent des différentes cultures, et commencent ces cultures colorent ces musiques. Exemple, le groupe argentin « Malon » avec Juan Carlos Caceres(présent dans son Antologia), qui, dans un contexte « Latin Rock » jouissif, fut le premier à réhabiliter le Candombé, musique percussive des esclaves noirs argentins qui furent envoyés à la boucherie contre les Indiens restant à l’intérieur des terres, et furent une des origines très méconnue du Tango inventé ensuite par les colons. Cacéres est un des derniers pour ne pas dire le seul à prendre cette origine en compte sur ses albums personnels comme « Tocà Tango » ou « Murga Argentina ».

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Commentaires

  1. Pitseleh
    6 juin 2007 - 20h31

    Bonjour,

    « J’ai toujouts pensé qu’agent en Médiathèque serait pour moi le poste idéal, mais suis surdiplômé pour ces postes sans concours et ai raté les concours que j’ai passé même les plus humbles à cause de mon niveau déplorable en Mathématiques, même si je les ai préparés. »

    Pourquoi ne pas tenter le concours d’assistant du patrimoine et des bibliothèques ? Il est ouvert à tout détenteur du Bac et ne comporte pas d’épreuves de maths… De plus le poste (catégorie B) peut être plus intéressant et (très légèrement) mieux payé que celui d’agent.
    Bon évidemment, il faudrait que le Centre National de la Fonction Publique Territoriale cesse de déplacer et/ou annuler ce genre de concours…

  2. radiojd
    8 juin 2007 - 9h30

    Merci Pitseleh pour votre conseil,

    mais il me semble que j’ai déjà passé au moins une fois ce concours, sans succès à cause du résumé d’un dossier de plusieurs pages en un nombre limité de mots.
    Ayant fait des études de lettres, ma tendance serait plus à rajouter lyriquement au texte existant qu’à en extraire l’essentiel. Le texte est pour moi quelque chose de vivant et d’émouvant , comme son auteur, et j’ai toujours trouvés obscènes tous ces moyens de charcutage jugeant ce qui est digne d’être sauvé et ce qui ne mérite que de finir aux oubliettes. Evidemment, vus de l’extérieur, de telles réticences peuvent paraître naïves et bien peu professionnelles ou en faveur de la réussite à ces concours.
    De plus la politique du CNFPT ne semble pas être en voie d’amélioration, si l’on en croit les poropos du candidat Sarkozy
    devenu président sur le non remplacement des postes de fonctionnaires partant à la retraite, et la cultutre et les bibliothèques ne semble pas dans ses priorités, il semble préférer le commerce et les entreprises….
    Mais s’il y a un concours, je songerai, sans garantie aucune, à le présenter. C’est en effet peut-être un bon compromis, même si je ne me vois pas commander, même des agents.
    Merci de vos conseils en tous cas.

    Jean Daniel

  3. Pitseleh
    8 juin 2007 - 19h20

    Les épreuves de résumé de texte ou de notes de synthèse sont frustrantes à double sens en effet, car elles otent à la fois les possibilités d’une rédaction élégante et d’une critique constructive (neutralité, quand tu nous tiens).

    « Mais s’il y a un concours, je songerai, sans garantie aucune, à le présenter. C’est en effet peut-être un bon compromis, même si je ne me vois pas commander, même des agents. »

    Suivant les bibliothèques, un assistant ou assistant qualifié n’aura pas forcément des fonctions d’encadrement. Si cela est très souvent le cas dans les petites bibliothèques municipales, cela l’est moins dans d’autres plus importantes…
    Bonne chance, comme dirait un ex premier ministre : « la pente est raide ! »

  4. radiojd
    10 juin 2007 - 16h50

    Merci Pitseleh,

    En effet pour la non obligation d’encadrement , c’est ce qu’il me semblait avoir lu dans les instructions officielles sur ce poste.
    Et j’approuve également pour les résumés et notes de synthèse, pour une raison bien différente et je le crains plus rédhibitoire encore que la critique constructive ou la neutralité (je pense manquer de sens critique et préférer la passion à l’objectivité);: j’ai plus tendance à en rajouter en lyrisme, en beauté, en références affectives aux auteurs que j’aime et à mes idées.
    Lors d’une de mes préparations au Concours, j’avais constaté en utlisant un manuel de Culture Générale du CNFPT datant pourtant des années Mitterrand que les conseils et les textes étaient très consensuels et d’une tièdeur qui horripile ma passion pour la culture. Evidemment un fonctionnaire est censé rentrer dans le moule pour devenir un rouage du système, le servir, plus que la culture elle-même, en pratique, n’est pas censé « donner envie ».
    C’est moi qui probablement étais trop naïf pour le comprendre. Mais ça explique un peu l’état d’une culture récupérée par le pouvoir de la sorte…Et ce n’est pas en voie de s’arranger…

    Jean Daniel

  5. radio
    4 septembre 2008 - 19h52

    Bonjour,

    Un petit mot sur votre blog (découvert suite à une recherche sur les webradios) pour vous annoncer la mise en ligne du nouveau site RCM (radio locale de l’est) et vous inviter à passer faire un petit tour pour écouter le flux (www.rcmlaradio.fr).

    Cordialement,

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